Lire pour écrire, Ecrire pour faire lire

Lire pour écrire, Ecrire pour faire lire
J'écris
Je ne fais plus que ça
Pour Moi
Pour Elle
Et pour eux
Etre fan c'est avoir de l'inspiration
Avoir une jumelle c'est avoir une motivation
Rêver c'est être soit.
Laisser moi rêver et je vous offrirais mes songes....




Pour moins de mystère et plus de familiarité!!
Je publis ici mes meilleurs écrit, sous le nom de c0c0d0
Tout d'abord une fan-fiction en trois Tomes.
Sur un groupe incontournable
Les Tokio Hotel
Ce blog est donc surtout pour les fans(kiss à vous=>)

Voilà laissez moi un coms pour me dire tout les combien vous voulez que je publis et si vous voulez être prévenu.
bsx à tous mes futurs lecteurs!!
XD


c0c0d0

# Gepost op woensdag 18 juni 2008, 11u00

Gewijzigd op zondag 27 juli 2008, 10u47

Tome1 L'année de toutes les libertées

Tome1 L'année de toutes les libertées
Couverture and story bye c0c0d0

Description :
L'année de toutes les libertées

Tandis qu'Isabelle et Coralie, amies plus que soudées, partent à Berlin en quête de liberté, les Tokio Hotel font leur grand retour.
N'allant en Allemagne que le temps de voir leurs idoles se produirent, les filles sont loins d'imaginer ce qui va leur arriver.
Elles retrouvent là-bas une amie d'enfance,Betty, dans des circonstances assez inattendus....




c0c0d0

# Gepost op woensdag 18 juni 2008, 11u13

Gewijzigd op zondag 27 juli 2008, 10u47

Chapitre 1Le grand départ

Chapitre 1Le grand départ
Allongée sur mon lit, je contemplais le plafond pensivement. Des vibrations près de moi me sortir de ma rêverie. J'avais reçu un message.
Sûrement Isabelle. De toutes façon, la jeune fille était la seule à lui envoyer des messages. Les autres prétextaient de ne plus avoir de crédit pour l'éviter.


« Nouveau message >>>lire >>>Isabelle>>> Ouf en fin libéré ! On se rejoint où ? »

Répondre>>> « Point habituel » Message envoyé√

Elle allait enfin voir son amie ! Isabelle, une fille de 17ans (un peu plus) au longs et indomptable cheveux bouclés, avec deux grands yeux bleus, était sa meilleur amie. Euh oups, désolé ! Pas vraiment son amie en faite....
Gagner par un regain d'énergie soudain, Coralie bondit sur ses pieds pour enfiler quelque chose d'un peu plus jolie. Son jogging trop large et son T-shirt déformé étaient confortables, mais pas vraiment présentables. Elle se planta devant son miroir après avoir enfilé un pantalon noir très moulant, légèrement trop grand, qui cachait ainsi de fines bottes noires et discrètes. En haut, elle mit son débardeur rouge. Le pauvre T-shirt souffrait des longues années où elle l'avait porté. Il était bien trop petit mais Coralie ne s'en séparait pas. Elle se souvenait encore du jour où Isabelle le lui avait offert, portant elle même se joli débardeur. Elle noua ses longs cheveux blonds après les avoir démêlés. Le jour où elle avait eu le T-shirt, elle avait juré de ne plus se couper les cheveux, et elle avait dut lutter chaque année contre sa mère qui ne voulait pas la laisser faire.
Gaëlle avait tendance à ne laisser aucune liberté à Coralie, et celle-ci n'avait jamais put le supporter. Longtemps, elle économisa en cachette, dans l'attente du jour de ses 18ans, où elle pourrait partir de chez elle.
18ans, cette année lui promettait depuis longtemps de bien belle perspective
.
18ans, 18, le chiffre de la liberté !
Enfin, se jour était arrivé. Quand elle avait annoncé à ses parents, le jour de don anniversaire, qu'elle quittait la maison, la fête n'avait pas duré longtemps.
Mais à présent, ses bagages étaient faites. Elle avait mis en carton tous ses livres, ses peluches et ses bibelots, avait soigneusement replié ses posters et avait tenté de faire rentré ses fringues dans une valise.
Sa s½ur était en colonie avec son école pendant tout le mois, et ses parents s'absentaient pendant cette semaine.
Pour son anniversaire, sa mère lui avait offert deux tickets pour un voyage en Allemagne. Le geste était en fait égoïste. Prétextant un merveilleux cadeau, elle se servait de cette opportunité pour scotcher se fille à ses basques pendant les vacances. Coralie avait prévenu sa mère qu'elle n'irait pas avec elle, mais elle n'avait rien voulu entendre, comme elle n'avait rien entendu pour son départ.
Mais Coralie s'en fichait. Elle avait 18ans, elle n'avait plus besoin de l'accord de ses parents pour agir.
Le départ était prévu vendredi, le voyage devait durer une semaine, pour être de retour pour la rentré du lycée. Elle était en terminale et préparait un bac S, elle ne pouvait se permettre de louper des cours.
Vendredi, ça ne lui avait pas laissé qu'une semaine pour tout préparer.
Lundi, dès le départ de ses parents, elle s'était organisée. Aujourd'hui on était jeudi, jour de son départ. Laissant ses cartons dans sa chambre, elle descendit avec ses 2 grosses valises (une seule n'avait pas suffit !)Elle prit un papier et y nota ceci :
Pour me joindre : 06- .... _______________________________________________ Mon portable sera allumé.

_____________________________________ P-S. : Prenez bien soin d'Aquarelle.
__________________________________________________________________ Coralie

Juste histoire qu'il ne s'inquiète pas trop. Elle déposa le mot sur la table basse du salon. Aquarelle se dressa dans son panier. C'était une magnifique chatte de 8 ans, avec un poil mi-long de trois couleurs.

Voyant sa maîtresse partir sans lui dire au revoir, elle lança son cri de guerre, un long miaulement saccadé.
Coralie s'arrêta sur le seuil de la porte, indécise. Aquarelle sauta de son fauteuil pour venir se frotter à elle. Elle ne put résister, laissa tomber ses bagages et se pencha vers la
boule de poils.


« Ho mimine tu vas me manquer ! »

Laisser son chat lui fendait le c½ur, mais elle n'avait pas le choix.
Déjà qu'elle partait en un simulacre de fugue et risquait de se retrouver avec les services d'ordres à sa recherche, elle ne pouvait pas en plus kidnapper son chat !

Après un dernier câlin, elle se résolut à sortir. Là, les choses se compliquaient. Elle devait emmener ses valises en lieu sur, sans se faire remarquer par les voisins, avant de revenir chercher son scooter.
Visiblement, les voisins étaient encore au boulot, une chance ! Elle passa par le champ à côté de chez elle.
Soudain, doberman de sa voisine sortit de chez lui en aboyant, fonçant droit vers elle. C'était un chien méchant, qui mordait tout se qui était vivant. Le chien était maintenant trop près pour qu'elle se mette à courir. Elle tenta alors de lui faire peur en faisant de grand gestes et en criant. Tan pis pour la discrétion, c'était à présent sa vie qu'elle défendait.
Mais ses hurlements ne firent qu'exciter le chien d'avantage, et il accéléra. Il était maintenant tout près et allait lui sauter à la gorge si elle ne faisait rien. Déjà, il prenait son appui pour s'élancer.


Trop tard il était trop tard, elle était fichu. Le chien décolla du sol.

C'est alors qu'elle réagit.
Elle n'allait pas se laisser faire par ce clébard, pad maintenant, alors qu'elle allait enfin pouvoir vivre !
Et le chien s'écroula, assommé ! Dans un sursaut d'adrénaline, elle avait soulevé sa valise devant elle, et la pauvre bête venait de se prendre 25 kilos de plein fouet ! Alors qu'elle se relevait en titubant, sans comprendre, Coralie était déjà loin.


Elle arriva dans un vaste vergé. A l'entrée, une grosse voiture plus que mal en point, et rafistolé avec les années. Son amie en sortit.

Coralie : 6ans que je te connais et vous n'avez toujours pas changé de voiture !

Elles se serrèrent dans les bras l'une de l'autre.2 semaines qu'e les ne s'était pas vu, 2 semaines que Coralie ne disait plus rien, ne riait plus, ne souriait même plus. Et là, seul le visage d'Isabelle lui avait redonné le sourire.

Isabelle : Tu es rayonnante !

Coralie : C'est parce que tu es là.

Les filles s'étreignirent et la mère d'Isabelle sortit de la voiture.

Marjolène : Salut Coralie, ça va ?

Avec un sourire plus grand encore, Coralie dit que oui : comment aurait-elle put aller mal dans une telle situation ?

Isabelle : Tu as les tickets ?

Coralie : Et toi les billets ?

Isabelle : Bien sur !

Marjolène : Ok les filles on y va alors ?

Coralie : Euh je dois récupérer mon scooter d'abord !

Marjolène : Mais tu vas nous suivre jusqu'à St Brieuc en scooter ?

Les filles se regardèrent, inquiètes.

Isabelle : Mais, non. Enfin je pensais qu'en repliant les sièges ça passerais !

Marjolène : Ah d'accord. Ah oui mais il va falloir m'aider.

Se fut alors un concert de « ouiouibiensur, c'estévident ! » Et la voiture s'ébranla tranquillement jusque devant le portail de Coralie.
Là le scooter attendait bien sagement.


Marjolène : Vous voulez faire entrer ça dans la voiture ?

Isabelle : Ca va aller hein maman ?

Marjolène répondit avec le ton las et fatigué qui était le sien : Oui bien sur....

A deux elles soulevèrent le scooter pour le mettre dans le coffre.
Les filles s'installèrent à l'arrière.
Quand la voiture démarra, Isabelle regarda Coralie. Celle-ci avait le sourirent jusqu'aux oreilles.



Isabelle : T'es contente ?

Coralie la regarde au fond des yeux. Isa sourit à son tour. Elle lui prit la main et la serra très fort.
Toutes deux portaient se vieux débardeur 1000 fois trop court et trop serré.
En réalité, elles étaient bien plus que des amies.
Elles étaient de véritables Jumelles.
c0c0d0

# Gepost op woensdag 18 juni 2008, 11u36

Gewijzigd op vrijdag 20 juni 2008, 03u58

Chapitre 2 Un cadeau de valeur

Chapitre 2 Un cadeau de valeur
Marjolène : Je vous rejoins dans une heure d'accord ?

Les filles : UNE HEURE !

Isabelle : Mais c'est vachement court !

Marjolène : Bah de toutes façon vous allez pas rester là toute la journée si ?

Coralie : Euh non c'est vrai il y a d'autre boutiques.

Isabelle : Bon bah à toute à l'heure alors.

Les deux adolescentes étaient lâchées en plein centre ville, avec chacune 50euros en poche.

Isabelle : 50euros c'est beaucoup quand même....

Coralie : T'inquiètes pas qu'on aura vite fait de les dépenser !

Et en effet, boutique après boutique, plus leur garde-robe s'étoffait, et moins elles avaient d'argent.
C'est lorsque leur porte monnaie fut vide que Coralie tombe sur un rêve. De magnifiques cuissardes en cuir noir, avec un lacet sur le devant.


Coralie : Ho non regarde moi ces merveilles !

Isabelle : Tu vas pas acheter ça ! Ca fait, ça fait pute !

Coralie : Je te rappel qu'il me reste à peine de quoi prendre le bus !

Isabelle : En attendant ma mère on a qu'à entrer.

Elles furent soufflées en entrant. Le magasin grouillait de punks et de gothiques, et pour cause !
Les étalages proposaient vêtements noirs, vestes en cuir, collier clouté et autre à volonté ! C'était LE magasin à ne pas manquer.


Coralie : Holala t'as vu tout ça !

Isabelle : Ne rêves pas, ma mère nous a passé 100eoros, on aura pas UN centime de plus.

C'est alors qu'elle aperçut LA bague. Une bague articulée enveloppant le doigt auquel on la portait. Une magnifique bague, en fer finement ciselé.

Isabelle : Ho meine Gott ! T'as vu ça !

Coralie : Et ça là fit-elle en désignant des bracelets de force.

Soudain elles sursautèrent.

Isabelle : Ecoute....

Elles se regardèrent. « Hilf mir fliegen », le nouveau single des Tokio Hotel.

Coralie : C'est une exclu ! Isa c'est un signe j'en suis sur.

Isabelle : ???

Coralie : « Hilf mir fliegen »Aide moi à voler. Depuis le temps que je veux m'envoler vers une nouvelle vie. J'avais toujours dit qu'à mes dix-huit ans, je m'offrirais un relooking....

Isabelle : Mais on est fauchées !

Coralie sortit une carte bleu d'un air malicieux.

Isabelle : Haaa tu frè ça ! Ho génial je t'adore !

Coralie : Attention ! Pas trop cher quand même ! Après je passe chez le coiffeur....

Les filles complétèrent donc leur style d'accessoire en tout genre.

Isabelle : On va être sublime !

Coralie : Et la touche finale....

Isabelle : Où tu vas ?

Coralie : T'occupes pas de moi file de ton côté !

Isabelle : Faire quoi ? J'ai pas un rond ! Tu vas où ?

Coralie : Surprise !

Et son amie partit sans se retourner, ses longs et fins cheveux blonds trainant derrière elle.
Instinctivement, Isabelle se dirigea vers la boutique St Cécile. Une boutique de musique, avec des instruments, des CDs et quelques DVDs. Elle fit le tour par le fond du magasin, pour voire les pianos de collections. Elle passa par le rayon clavier et finit par arriver au rayon des guitares.
Le rayon rock. Toutes ces guitares électriques, ces basses, et même une batterie près de l'entrée, faisaient monter en elle une bouffé de joie et d'excitation.

En s'avançant un peu plus, elle aperçut sa mère entre les guitares. Sa tignasse rousse était penchée sur le prix de l'une d'elle.

Isabelle : Maman ? Qu'est-ce que tu fais là ?

Marjolène : Coucou ma puce ! Alors ces achats ?

Isabelle : Euh.... Bah génial en faite ! Coco en a eu pratiquement pour plus cher que moi !

Marjolène : Hein mais comment ça ?

Isabelle : Disons qu'elle m'a offert tout un tas de trucs ! Là elle est partit faire ché pas kôa.

Marjolène : À bon bah tu vas m'aider alors ! Laquelle lui plairait ?

Isabelle : QUOI ? Euh enfin euh comment ça ?

Marjolène : Comme ton groupe s'est séparé je me suis dit que se serait sympa si tu en formais un avec Coralie et pour son anniversaire je lui aurais offert un instrument. Elle joue de la batterie ?

Isabelle : . . . .

Marjolène : Bah aide moi Isabelle !

Isabelle : Euh oui oui mais tu me prends de cour là !

Isabelle se mit à réfléchir à toute vitesse.
Elle avait apprit la guitare par son père et l'avait transmit à Coralie, mais celle-ci avait autant de mal qu'en chantant, ou qu'avec une flûte où un violon.
Il y a quelque temps elle lui avait dit qu'elle était en train d'apprendre la basse avec un ami de ses parents.
Elle s'était mis à parler de sa à tout bout de champs et rêvait d'avoir sa propre basses.
La belle bouclée parcourut le rayon, et tomba sur une basse à la forme originale, rouge foncé.
Une Sandberg, à moitié prix.


Isabelle : Celle là !

Marjolène : T'es sûre ?

Inutile de poser la question, son amie serait aux anges.
Seulement même à moitié prix, la prestigieuse guitare restait très chère.
Une Sandberg ! Georg, le bassiste des Tokio Hotel, ne jouait qu'avec ça !
A la caisse, Isa acheta un autocollant du signe des Tokio Hotel pour le mettre sur la guitare de son amie.
Son portable vibra.


Appel>>>Coralie>>>Répondre ?

Appel accepté

Coralie : Allô ? T'es où là ?

Isabelle Chuis à St Cécile avec ma mère. On a une surprise pour toi !

Coralie : C'est toi qui vas être surprise !

Elle raccrocha.

Marjolène : Bon Isabelle vous me rejoignez à la voiture ? Donne tes paquets je vais les mettre dans le coffre.

Isabelle : Merci maman je t'adore ! T'es la meilleure !

Isabelle partit regarder les CDs en attendant son amie.
Deux mains se plaquèrent sur ses yeux.


. . . . : Devine qui c'est !

Isabelle : Coco allez c'est quoi ta surprise !

Isabelle se retourna pour trouver. . . .

Isabelle : Coralie ! Qu'est-ce que ....

Son amie était transformée. De ses cheveux fin et blond or, avec ses éternelles mèches devant le visage, elle s'était débarrassée.
Elle avait une somptueuse frange lui tombant devant les yeux, et ses cheveux étaient à présent noirs !


Isabelle : Woaw ! Alors là !

Coralie : Ca te plaît pas ?

Isabelle : Ssi tu es.... Woaw ! J'en reviens pas ! Tu es superbe ! Je me sens gourde à côté de toi ! Attend.... Mets-toi au soleil ?

Son amie s'exécuta, et la couleur prit alors une légère tinte bleuté.

Isabelle : Des reflets bleus ! C'est du délire ! Ma mère va pas te reconnaître !

Coralie : À ton tour la surprise c'est quoi ?

Isabelle : C'est ma mère qui l'a.

Les filles se dirigèrent donc vers le parking.

Marjolène : Pourquoi t'a mis une perruque ?

Les deux adolescentes éclatèrent de rires !

Coralie : Vous pouvez tirer c'est des vrais !

Marjolène : A bon ? C'est joli.

Isabelle : C'est joli ? Arrête maman elle est magnifique !

Marjolène : Oui oui, a mais j'ai pas dit le contraire !

Elles entrèrent dans la voiture. Celle-ci fatiguait entre le poids des valises, du scooter et de tous les achats.
Elle calla au feu rouge et les voiture de derrière commencèrent à klaxonner.
Coralie se retourna pour apercevoir les impolis, et vit alors l'étui à guitare, contenant la basse qui serait bientôt la sienne.


Coralie : Tu t'es acheté un nouvel étui ?

Isabelle : Surprise ! Allez ouvre.

Sans comprendre, Coralie prit avec précaution le somptueux étui sur ses genoux.
Un par un, elle débloque tous les loquets et souleva lentement le couvercle. A l'intérieur, posé au creux de tissu de satin rouge, se nichait l'instrument de ses rêves.
Son c½ur fit un bond dans sa poitrine, et se retrouva dans sa gorge. Ses yeux se mirent à briller. D'une voix tremblante d'émotion :


Coralie : Qu'est-ce que c'est.... ?

Isabelle : Ca là ? C'est du melon, ça se voit pas ?

Son amie ne tilta pas, elle admirait le merveilleux instrument.

Coralie : Ca vient d'où ? C'est à qui ?

Isabelle : Ca vient du c½ur et c'est à toi.

Coralie se retourna vers son amie, abasourdie.

Coralie : Tu plaisantes ?

Elle fit non de la tête. Coralie ne put s'empêcher de pleurer de bonheur. Elle serra son amie dans ses bras.

Coralie : Merci c'est....

Isabelle : Dit plutôt merci à ma mère, c'est qui a voulu te l'offrir pour ton anniv'.

Coralie regarda Marjolène par le biais du rétroviseur.

Marjolène : Isabelle m'a beaucoup aidée !

Coralie : Merci merci merci merci !!!!


Voilà pour la suite!!! Si vous aimez toujours, prévenez des amis, plus j'aurais de lecteurs plus ça ira vite!!
Je vous préviens ça met pas mal de chapitres à entrer dans le feu de l'action, histoire que vous vous familiarisiez avec Coralie et Isabelle.
Vous verrez elles sont adorrables XD. D'autre personnages sont à venir bien-sur, et une petite surprise dans le prochain chapitre!! vala vla bsx à vous!!

P-S : je me suis inscrit à quelques annuaires et certains demandent des notes des lecteurs donc si vous avez le temps ce serait sympa d'aller ET
et pi bah mais celle je vous dirais la page plus tard!
c0c0d0

# Gepost op vrijdag 20 juni 2008, 04u23

Gewijzigd op vrijdag 04 juli 2008, 08u57

Chapitre3 Hotel surprise

Chapitre3 Hotel surprise


1h00 du matin.
Isabelle était pétrifiée dans son grand lit deux places, n'osant pas bouger, de peur de réveiller Coralie.
Il ne faisait tout à fait noir dans la grande chambre, les stores n'étant jamais vraiment fermés.
1h00, quatre heures qu'elles s'étaient couchées, plus que 4h00 avant de se lever.
Coralie se retourna dans son sommeil. Isabelle lui tournait le dos. Elle osa se retourner. Sursauta.
Les yeux de son amie étaient ouverts.
Un grand sourire illumina le visage de la blonde, devenue brune depuis peu.


Coralie : -Toi non plus tu dors pas ? fit-elle en chuchotant.

-Non....

Isabelle se leva et alluma la lumière.

Isabelle : Je suis beaucoup trop excitée pour ça.

Coralie : On peut vérifier les bagages si tu veux.

Les filles l'avaient déjà fait au moins vingt fois la veille, mais Isabelle accepta.
Elle ouvrit la valise. Les deux places de concert étaient là, posées sur les vêtements soigneusement pliés.


Isabelle : Cette fois, on n'a même pas fait de pancarte.

Coralie s'assit à côté d'elle.

Coralie : Nan c'est vrai....

Isabelle tenta de croiser les yeux de Coralie. Son amie semblait tendue.

Isabelle : Ca va pas ? T'as l'air triste.

Coralie (soupire) : nan mais.... J'ai peur.

Isabelle : De ? Des groupies ?

Coralie : Nan je sais pas. Peur d'être déçu, ou de me sentir encore plus mal que la dernière fois. Peur de ne pas savoir profiter.

Isabelle : Si tu n'attends rien d'eux tu ne peux pas être déçu. On sera aux premières loges ! On les verra mieux qu'a la télé !

Coralie frissonna rien qu'à cette pensée. Elle allait les voir, les entendre.

Coralie : Oui tu as raison, on va s'éclater. Et cette fois on sera toutes les deux, jusqu'au bout.

Isabelle : On ferait bien de se recoucher, sinon on aura même pas besoin de se maquiller pour avoir les yeux cernés de noir !

Toutes deux avaient des appréhensions. La première et dernière fois qu'elles étaient allées à un concert, elles en étaient sortis plus triste qu'autre chose.
Elles les avaient à peine vu, à peine entendu. Elles avaient attendu ça si longtemps.
Chacune en secret avaient espéré s'attirer un regard du beau Bill.
Cette fois, elles étaient prévenues, et cela faisait maintenant un moment qu'elles avaient cessé de les aimer pour autre chose que pour leur musique.
Mais cela faisait maintenant plus de deux mois que les Tokio Hotel n'avaient plus donné signe de vie.
Ils ne faisaient plus d'interview, plus de déplacement, plus de concert, plus de séance photo.
Les magazines publiaient des articles bourrés de rumeur avec des photos montage, faute d'avoir quelque chose de plus concret.
Jusqu'à cette annonce du Dream'Up en gros titre

« TOKIO HOTEL, retour de vacances » Le manageur des Tokio Hotel nous a récemment passé un coup de fil mystérieux, nous demandant d'annoncer que le prochain concert aurait lieu le vendredi 13 février prochain, et que les places ne seraient mis en vente que le 2 février [....]»

Evidemment, elles s'étaient jetées dessus.
Le manageur avait passé le même coup de fil en Allemagne, en Espagne et dans tous les autre pays d'Europe.
Ses deux mois sans activité avaient eu cela de bénéfique que les pires groupies s'étaient déportées sur un autre groupe.
Le deux février, seul les ''vrai'' fans avaient acheté les places.
Et même là, elles furent toutes vendues en à peine deux heures.
Et Coralie se demandait, pourquoi se silence de deux mois ?
Pourquoi ressurgir seulement maintenant ?
Qu'est-il arrivé ?
Que sont-ils devenus ?
Ont-ils changé ?
Autant de questions sans réponses qui lui faisaient peur.


Isabelle : Bill a peut-être changé de look, murmura son amie, rompant le silence, comme si elle lisait dans les pensées de sa ''s½ur adoptive''

Coralie : Ou Tom.... Mais après tout ça on s'en fiche, du moment qu'ils jouent toujours aussi bien.

Isabelle contemplait son plus beau poster. Qu'en ferait-elle si les membres de Tokio Hotel avaient complètement changé ?
5h00 arriva, lorsque In die Nacht se fit entendre à l'unisson sur leurs deux portables, elles restèrent un instant à écouter Bill chanter comme en éco.
Arrivée à la gare, Coralie voulu ranger son scooter dans le wagon à bagages.


Chef de gare : Donnez moi vos valises également.

Elles se regardèrent.

Isabelle : Non on préfère les garder avec nous.

Elles s'assirent dans un compartiment.
Coralie était de plus en plus nerveuse. Elle fixait le plafond, faisant seulement bouger ses lèvres.


Isabelle : Qu'est-ce que tu fais ?

Coralie : Je révise mon Allemand.

Isabelle prit un air étonné. Réviser l'Allemand alors qu'elles avaient appris à le parler couramment ?

Isabelle : Ta mère a réservée quel hôtel ?

Coralie : Le plus gros de la capital. Comme dit mon père ''Tant qu'à se que ça coûte cher, autant que ça coûte très cher'' Me demande pas où ils ont trouvé l'argent !

Isabelle : Tu te sens pas un peu coupable ? Ils font tout pour te faire plaisir, et toi tu prends et tu leur fais faux-bond ! Moi je me sens mal.

Coralie : Se sont mes cadeaux, ils n'ont qu'à s'offrir un voyage à Venise pour leur 20ans de mariage. Ils ont gardé les chaînes serrées trop longtemps et toute l'énergie accumulée se libère enfin. Ne compte pas sur moi pour me sentir coupable. Ce serait comme demander à un évadé de prison de s'excuser gentiment à la personne qui l'a cloîtré en cellule !

Isabelle : Oui tu as raison excuse moi.

Elles se mirent à chanter tout doucement.
La porte du compartiment s'ouvrit. Une grande rousse d'environ 16ans entra, vernes noir, cravate, mitennes.


Larousse : Je peux m'asseoir ?

Isabelle : Si t'es pas une fan de Tokio Hotel non.

L'inconnue et Coralie lancèrent un regard étonné à Isabelle.

Isabelle : Ca va jrigole !

Larousse : De toute façon je me serai assise quand même ! Vous aussi vous allez à leur concert ?

Coralie : Oui on a même réservé l'hôtel sur une semaine. D'ailleurs on a eu chaud, c'était presque complet ! Tu t'appel comment ?
-Allie !
-Moi c'est Isa
-Coralie.

Allie : Vous avez réservé à quel hôtel ?

Isabelle : Ne nous prend pas pour de riche snob, on a réservé à l'hôtel de Berlin.

Allie : Nan c'est vrai ? L'hôtel du Mur ? Le plus grand ?

Coralie : Oui c'est mes parents qui m'ont payé le séjour.

Allie : Pas étonnant qu'il soit complet ! Les TH et leurs gardes du corps on réservé le même hôtel !

Les deux c½urs bondirent à l'unisson. Deux sourires naquirent sur le visage des deux jeunes filles.

Isabelle : Tu te fiches de nous ?

Allie : Nonon je vous assure ! J'ai chopé l'info sur le forum du fan club, et l'adresse est confirmée sur un tas d'autre site !

Les filles se regardèrent.

Isabelle : Mais c'est, c'est GENIAL !

Coralie : On pourra même pas entrer tellement yora de monde !

Le train entra en garre. Les filles allèrent récupérer leures guitares et le scoot de Coralie dans le wagon à bagage.

Isabelle : Woaw, avec ta nouvelle coupe, on dirait une vrai petite motarde. Tu en deviens presque intimidante.

Coralie prit une voix grave et sensuelle.

Coralie : T'as peur.... ?

C'est arrivé devant l'hôtel qu'elles eurent peur. Tous les fans qui n'avaient pas eu leures places attendaient là.

Isabelle : Comment on va faire pour entrer ?

Coralie : On passe par le parking privé !

Agent de sécurité : Passage non-autorisé !

Coralie enleva son casque pour s'adresser au gros bourrus.

Coralie : Nous avions réservé à l'avance.

AS : On me l'a déjà faite celle-là !

Coralie : Vous pourriez vérifier au moins ! La réservation est au nom des Do******.

L'agent de sécurité contacta l'accueil via un talkie walkie. Au dos de son T-shirt on pouvait lire ''Service de sécurité Magdebourg''

AS : C'est bon vous pouvez passer.

Elles laissèrent le scooter au parking et s'arrêtèrent devant la porte du somptueux établissement.
Celle-ci s'ouvrit d'elle même et elles n'eurent plus d'autre choix que d'entrer.


Accueil : Laissez vos valises ici le service room vous les montera.

Elles se regardèrent d'un air entendu. Et là, au beau milieu du hall d'entré, Isabelle ouvrit sa valise et se mit à déballer ses affaires !
Elle en sortit bientôt les précieuses places.
Elles demandèrent leures clefs de chambres et montèrent leures guitares.


Isabelle : T'imagine si ils ont la chambre d'en face ? . . . .

Coralie : Bon, redescendons sur terre. Il y a, dispercées aux 4 coins de cet hôtel, 4 chambres parmi une centaine et elles sont sûrement encerclées par les chambres de leurs gardes du corps.

Isabelle : Mouè t'as raison. Roo la galère, en plus ils nous ont relégués tout au fond !

Les filles avaient en effet les dernières chambres de l'hôtel, au dernier étage, au bout d'un long couloir étroit.

Coralie : Bon on descend. Sinon ils ne nous laisserons pas passer à l'entrer de la salle.

Isabelle : Attends écoute....

Le vacarme au dehors s'était intensifié d'un seul coup.
Coralie passa la tête par la fenêtre.


Coralie : Ho mein Gott ils sont là !


Hey hey hey voilà pour la suite! Je sais que je n'ai pas encore de "fan" ou d'accros à mon histoire, mais soyez patient, vous n'allez pas le regretter....
c0c0d0

# Gepost op dinsdag 24 juni 2008, 09u03

Gewijzigd op zondag 27 juli 2008, 10u48